GOUESNOU
Salle des arts
martiaux de Kerlois
Tel :02-98-07-72-22








ACTUALITES GOUESNOU
Bilan 2006-2007 : NOUVEAU
CLUB À GOUESNOU Nous
avons ouvert un nouveau club à Gouesnou dans lequel nous
pratiquons non seulement l'aikido mais aussi le iaido. Les
adhérents du club de Brest peuvent suivre les cours
gratuitement.
Horaires: Comment
accéder au club de Gouesnou ?
Nous
allons prendre comme point de départ le rond point de
l'hermitage ( rond point de Leclerc/Decathlon). Direction
Gouesnou bien entendu (4 voies limitées à 70 Km
!!!!!!), vous voyez à droite la bretelle de sortie de la
voie express Morlaix-Rennes (ne pas la prendre), vous passez
devant les matériaux Tanguy et au rond point suivant
prendre à gauche ,vous verrez le panneau salle de
Kerlois
sur
le rond point, à 100m un nouveau rond point, prendre à
droite, toujours la salle de Kerlois. Allez tout droit, roulez 300
à 400m, ce sera la 2ème rue à droite
(attention il n'y a pas de panneau), vous arrivez enfin sur le
parking de la salle. Bon entrainement. Vous
préférez peut être voir le plan ! Historique : le IAIDO
:
CLIC (format pdf)
La 2ème année a démarré avec une hausse conséquente du nombre d'adhérents. L'assiduité de tout le monde a permis au club de participer au gala des arts martiaux organisé par le club de Karaté de Gouesnou. En fin d'année nous avons assuré un cours commun avec le club de Karaté (voir photos), l'expérience intéressante et enrichissante pourrait être renouvelée.
Encore une fois merci à tous. Serge Givaja.
saison 2006 / 2007:
Nos pratiquants voyagent loin, Damien Lebail est parti au japon en novembre. Il a créé un blog que vous pouvez consulter,
voici l'adresse :
http://damienaujapon.over-blog.com
Bilan 2005 / 2006:
Les cours ont débuté en novembre 2005.
Malgré les quelques difficultés administratives du début de saison le club a pu poursuivre les entraînements jusqu’en juin 2006.
Nous tenons à remercier Hélène, Alain, Sean, Damien, Paul, Thibault et Thierry pour leur assiduité et leur gentillesse. Nous n’oublions pas bien sûr Tiffany, Gilles et Nicolas dont les apparitions ponctuelles ont permis également au club de vivre.
Serge Givaja, pour l’Aikido, et Gilles Dudal, pour le Iaido, ont assuré tous les cours, parfois avec un seul adhérent présent. Cela a permis de créer une dynamique et cette régularité a fini par porter ses fruits puisque nous retrouvons la majorité des pratiquants pour l’année 2006 / 2007, saison qui semble démarrer sous les meilleurs auspices avec une vingtaine d’adhérents.
Encore merci à tous.
Serge Givaja.
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Mardi :19h30 / 22h Aikido (salle N°1)
Mercredi :18h30 / 19h30 Cours enfant (salle N°2)
Vendredi :18h30 / 20h Iaido (salle N°2) 20h / 22h Aikido (salle N°2)
Dimanche : 9h / 12h Iaido (salle N°2) 10h / 12h Aikido (salle N°1)
L’histoire de la « Voie » du sabre est celle de la classe guerrière du Japon, « bushi » (terme générique) et en particulier des Samouraïs (élite guerrière). Au cours des temps et très rapidement le Katana (sabre) devint l’arme la plus noble et la plus prisée de tous les Bu-jutsu (techniques guerrières).
Le sabre fait partie de la symbolique originelle de l’empire du Soleil Levant en tant que l’un des trois attributs impériaux :
- ken : sabre, représentant la foudre
- kagami : miroir, représentant le soleil
- hoseki : gemme, représentant la lune.
Son développement est lié à l’histoire sociale, culturelle et politique du pays. Posséder un sabre était un privilège et très tôt la katana fût considéré comme l’âme même du guerrier.
Dès l’ère de Nara, les recueils historiques officiels, le KOJIKI (712) et le NIHONSHOKI (720) évoquent la pratique de la « voie du sabre » (tachi-gaki, kumi-tachi), dans la formation de la noblesse impériale.
En 1185, la victoire du clan « Minamoto » consacre les « Bushi ». L’âge d’or de ces derniers, donc celui de la voie du sabre commence. Les notions de loyauté, d’honneur, de sacrifice absolu renforcées par l’enseignement austère de bouddhisme Zen, aboutiront à l’incontournable « BUSHIDO » - la voie du guerrier.
La période des « TOKUGAWA » (1603 – 1868) sera pour les guerriers de l’empire une mise au pas. La société japonaise est régie suivant une hiérarchie rigide, au sommet de laquelle se trouvent les « BUSHI » (Samouraï). Cette classe privilégiée sans doute mais sévèrement encadrée et surveillée pour que le pouvoir central soit sauvegardé.
La « PAX TOKUGAWA » détournera l’esprit belliqueux des samouraïs vers des pratiques
martiales en dojo, pratiques privilégiant l’esthétique du mouvement et la recherche intérieure à l’heure ou même les duels entre particuliers étaient interdits par la loi. Ce qui explique la survie et le perfectionnement, par des professeurs d’arts martiaux, « Senseï » des arts traditionnels. Les techniques de « Batto-jitsu » et de « Iaï-jitsu » resteront donc vivantes et s’enrichiront de concepts nouveaux, notamment à caractère philosophique, s’approchant des formes encore connues aujourd’hui.
La tradition attribue à HAYASHIZAKI JINSUKE SHIGENOBU (1549 – 1622) la création et l’essor du IAI-JUTSU, ancêtre du IAIDO actuel. Il appela son école de sabre « MUSO RYU BATTO JUTSU ».
Cette école eu un impact important car elle avait une orientation décisive vers la spiritualisation d’une technique du sabre à une époque où les Samouraïs désœuvrés cherchaient un nouveau sens à leurs efforts, une nouvelle raison de se dépasser en suivant l’éthique des valeureux guerriers d’autrefois.
Le style intégrait les théories chinoises du « Yin » ou Inn (éléments négatifs) et du « Yang » ou Yo (éléments positifs), ainsi que l’enseignement ZEN du moine TAKUAN (1573-1645), voie de la paix intérieure et de l’accomplissement de soi.
C’est avec lui qu’apparût l’idée d’une finalité autre à la pratique du sabre que son seul usage en tant qu’arme, l’essence du véritable IAIDO actuel.
Avec JINSUKE, l’art déjà connu de tirer le sabre devint une discipline non agressive, d’emploi strictement limité pendant l’éventuel combat : la technique qu’il préconisait devait rester défensive, voire même évoluer vers un principe de non combat, faisant de cette technique un cadre pour la recherche spirituelle du guerrier.
L’art de JINSUKE est un chemin permettant à l’homme de cultiver la sérénité en toutes circonstances et de discipliner son ego au point d’obtenir un nouveau degré d’acuité mentale, qui lui fera mieux comprendre le monde visible et invisible.
En somme, l ‘ennemi n’est pas au dehors mais en soi.